La faune et la flore

Le lac d’Arboreaz

Le lac d’Arboréaz a conservé son aspect naturel et sauvage. Il est désormais célèbre grâce à Jean BECKER et à son film « Les enfants du Marais » (1998), et une séquence de pêche dans « Dialogue avec mon jardinier »

tournage-les-enfants-du-marais

tournage-les-enfants-du-marais-2

tournage-les-enfants-du-marais-3

Photos de tournage © Dominique le Strat

Le lac est réservé à la pêche (en régie par la commune)
Cartes de pêche à l’année et à la journée.
Régisseur: Frédéric GROS Tel: 04 79 87 74 64. P 06 14 05 75 53

Il a une superficie de 7 hectares et une profondeur moyenne de 12 mètres. On y trouve carpes, tanches, brochets, perches, gardons, rousses, ablettes… le tout dans un cadre enchanteur.

lac-arboreaz

sam-2152

Les lavoirs

lavoir-colomieu

La création des lavoirs résulte ainsi d’une prise de conscience collective de l’importance de la salubrité publique et des principes élémentaires d’hygiène.
« Choléra, variole et typhoïde meurtrissent le XIXe siècle. L’eau devient l’objet d’une attention accrue. Que ce liquide puisse propager des maladies est désormais prouvé. Veiller à sa pureté devient un impératif. Or la cause principale de son insalubrité réside en ce qu’un même point d’eau sert à de multiples usages. Les femmes vont laver leur linge à la rivière, à la fontaine ou à la mare communale. Les inconvénients sont évidents : les habitants qui viennent s’approvisionner à la mare ou à la fontaine pour leurs tâches domestiques n’y trouvent qu’une eau souillée par les savons et les saletés » . Il apparaît nécessaire de supprimer au plus vite ces foyers d’infection. L’édification de lavoirs s’impose. En plus de l’amélioration de la salubrité publique, les lavoirs apporteront un progrès de l’hygiène individuelle. La propreté du corps devient un impératif et celle du vêtement l’est tout autant. Les épidémies ont appris que le linge peut véhiculer des germes malsains.

Les premiers bâtiments réservés au lavage n’apparaissent qu’au temps des Lumières. Il faut attendre le siècle suivant pour qu’ils équipent villes et villages, quelle que soit leur importance. En examinant l’histoire locale, on constate effectivement que c’est après 1850 que ces lavoirs firent vraiment et partout leur apparition, les lavoirs tels que nous les connaissons : aménagés, couverts, transformés en bâtiments fonctionnels et considérés comme indispensables à la vie de la cité. L’année de construction est parfois gravée sur les poutres.

La création des lavoirs a développé à la fois le souci de propreté, et les notions d’hygiène. En facilitant un tant soit peu le labeur des lavandières, ces lavoirs encouragèrent un meilleur entretien du linge et des vêtements . Ils devinrent rapidement un lieu d’échange et de communication.

« On lavait le linge et on salissait le monde ».

Le four

four-colomieu

Présents dans chaque village et dans presque chaque hameau, les fours à pain, construits en pierre et souvent coiffés de lauzes, constituent un élément majeur du patrimoine bugiste.

Bâtis en pierre du pays, le plus souvent voûtés, ces édifices rectangulaires sont recouverts de lauzes ou de tuiles écaillées. Le fournil abrite des banquettes en pierre ou de simples plateaux de bois utilisés pour le dépôt des panetons. La voûte maçonnée du fournil empêche le contact des braises avec la charpente. La « gueule » du four est obstruée par une porte métallique montée sur une coulisse horizontale.

Il existe, en Bugey, deux grands types de fours à pain (si on excepte les rares fours particuliers présents dans les fermes isolées). En Bas Bugey, le fournil, voûté en tuf, n’est pas fermé. De plus, cette façade ouverte est fréquemment surmontée, comme pour les habitations d’ailleurs, d’un escalier de dalles appelé pignon à redents ou à lauzes. Par contre, en Haut-Bugey, sur le plateau d’Hauteville-Brénod, le fournil appelé « chapelle » est fermé, pour isoler le four du froid, donnant ainsi à l’édifice l’apparence d’une maisonnette sans fenêtre.

Ces fours témoignent d’une tradition communautaire remontant au Moyen-Age. A cette époque, pour les utiliser, la communauté villageoise était dans l’obligation de payer une taxe appelée « banalités » à son seigneur qui avait construit le four à pain. En 1790, la gestion des fours est revenue aux municipalités. Les fours banaux devinrent communaux.

Les municipalités attachèrent toujours un grand intérêt aux fours. Au XIXe siècle, elles établirent même des règlements pour prévenir des incendies et des contestations. Souvent, des « rixes sérieuses » survenaient entre utilisateurs. Personne ne voulait chauffer le premier pour deux raisons : la trop grande quantité de bois à brûler et la difficulté à réaliser de bonnes premières fournées. Il était alors souvent exigé que chaque four n’aurait que deux ou trois fournées par jour. Tous ceux voulant cuire étaient obligés d’aller s’inscrire la veille, soit sur un panneau de bois placé à l’intérieur du four, soit auprès du dépositaire de la clef du four, qui leur délivrait un numéro. Quant aux incendies, ils étaient fréquents pour les habitations à proximité des fours car les toitures des fermes généralement en chaume ou en bardeaux étaient très inflammables. Les municipalités prirent donc des mesures de sécurité. Le feu ne devait être allumé qu’après le jour et éteint avant la nuit ; la braise et les cendres ne devaient être transportées que de jour dans des vases couverts.

Avec le développement des boulangeries et la diminution progressive du nombre d’agriculteurs au XXe siècle, l’utilisation des fours à pain se raréfia et aujourd’hui, ils ne servent plus que pour des fêtes de village organisées par les associations locales qui cuisent le pain mais le plus souvent, les traditionnelles « galettes au sucre » ou des tartes salées….

four-colomieu-2

Les truffes du Bugey

Le terroir du BUGEY, avec ses collines calcaires bien ensoleillées, est favorable à la truffe. On y trouve de la truffe noire du Périgord (tuber mélanosporum), de la truffe de Bourgogne (tuber uncinatum) et aussi d’autres variétées moins intéressantes (tuber brumale, tuber aestivum ou encore tuber mésentéricum).

truffe-perigord

Il y a plus d’un siècle, il y avait un marché aux truffes à BELLEY et un à BELLEGARDE. Il se ramassait à COLOMIEU environ 150 kg de truffes par an.

truffiere
Un beau brûlé sous un pin noir, signe de la présence de truffes.

Depuis 1999, des passionnés s’attachent à relancer la truffe dans le BUGEY. Il existe maintenant de belles plantations et le premier marché de la truffe fraîche du BUGEY a eu lieu à SAINT-CHAMP CHATONOD le 18 décembre 2010.A l’heure actuelle, notre syndicat compte 83 membres.

marche-truffes-2010

marche-truffes-2010-3 1er marché à St Champ

dscn0005 La table de tri pour le marché du 23 décembre 2011.
12Kg de mélano vendus

perouges2011-3 Le cadre magnifique du marché de Pérouges du 30décembre 2011

marche-de-bregnier
Samedi 4 février 2012 à 10h Brégnier-Cordon la Bruyère.Malgré le froid (-15 dehors), encore un franc succès, avec de belles truffes bien mûres et des visiteurs conquis.Monsieur le Maire de Brégnier-Cordon (au centre), Monsieur le député Etienne Blanc parmis les vendeurs.
Cette année 2013 devrait être favorable à notre truffe du Bugey!
Rendez-vous fin d’année 2013 pour notre marché de Saint-Champ!

1er-marche-2013